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Olryn
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Ils visent pas quelqu'un, en particulier, là ? ^^ |
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12-10-2005 à 22h10 |
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ClementXVII
Scarabée Posts: < 100 Infos
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Il me semble que c'est clairement dirigé au seul éditeur américain possèdant encore une bonne valise de classiques qui ne sont pas réédités!
(VUGames ayant réédité leurs '... Quest' dans des compilations disponibles sur amazon en US uniquement) |
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12-10-2005 à 22h18 |
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Netsabes
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Euh... Electronic Arts ? Non parce que VUG revend ses vieux jeux et les vieux LucasArts sont toujours en vente. |
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12-10-2005 à 22h42 |
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ClementXVII
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Peut-être qu'en Europe, on trouve encore des DOTT/Sam & Max (quoiqu'ils se font de plus en plus rares), mais LucasArts ne vend plus les premiers Monkey Island, Loom CD (mon préféré), ni les indiana jones... |
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12-10-2005 à 22h59 |
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ericfim
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Pour les oeuvres d'art (peinture, poésie, photos, ...) les droits tombent dans le domaine public 70 ans après la mort de leur auteur qui est en géneral seul.
Pour les formules de médicament c'est 10 ans pour que les labos puissent les rentabiliser avant qu'il deviennent générique.
Vue la vitesse à laquelle évolue l'informatique, je ne pense pas qu'il soit aberrant de mettre les logiciels dans le domaine public au bout de 7 ou 8 ans, d'autant que ce sont de plus en plus des produits industriels et de moins en moins des oeuvres d'art.
Votre avis ...
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l'impatience au coté obscur conduit (Yoda) |
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12-10-2005 à 23h18 |
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Jerry
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ericfim a dit : Pour les oeuvres d'art (peinture, poésie, photos, ...) les droits tombent dans le domaine public 70 ans après la mort de leur auteur qui est en géneral seul.
Pour les formules de médicament c'est 10 ans pour que les labos puissent les rentabiliser avant qu'il deviennent générique.
Vue la vitesse à laquelle évolue l'informatique, je ne pense pas qu'il soit aberrant de mettre les logiciels dans le domaine public au bout de 7 ou 8 ans, d'autant que ce sont de plus en plus des produits industriels et de moins en moins des oeuvres d'art.
Votre avis ...
D'un point de vue légal, il existe deux types de propriétés intellectuelles : les oeuvres protégées par droits d'auteur et les inventions protégées par brevet. C'est pour cela que la durée de protection est différente.
Pour le moment, les logiciels sont considérés comme des oeuvres et non comme des inventions. Du coup, la durée de protection est celle des droits d'auteur, 70 ans après la mort de l'auteur ou plus vraisemblablement des auteurs.
L'alternative, la protection par brevet, est bien pire, parce que plutôt que d'avoir des jeux protégés pendant (trop) longtemps, le résultat serait l'absence quasi totale de jeu originaux. Les grosses sociétés posséderaient les brevets sur tout les éléments d'un jeu vidéo (interface, gameplay, ...) empechant simplement tout petit studio de démarrer un dévelopement.
Ce site parle de jeux d'aventure qui, de nos jours, ne sont créés que par des petits studios.
Bref, oui, c'est dommage que ce soit aujourd'hui super difficile d'obtenir légalement "The Secret of Monkey Island", mais c'est mieux que d'être forcé à ne jouer qu'au n-ième Fifa et autre NFSU. |
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13-10-2005 à 00h13 |
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ClementXVII
Scarabée Posts: < 100 Infos
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A mon avis, pour être cohérent, il faut distinguer le moteur de jeu (création technologique) et les données (scénario, textures, personnages,...) du jeu (oeuvre d'art).
En effet, si le moteur du jeu peut être assimilé à une création technologique rapidement dépassée, on pourrait imaginer un principe similaire à celui qui se fait dans l'industrie pharmaceutique. Les sources du moteur deviennent libres de droits après 5 ou 7 ans, tout en appliquant les lois sur le droit d'auteur sur les données du jeu.
De cette façon, on pourrait imaginer la création de moteurs de jeux compatibles avec les machines actuelles. Comme les données de jeu seraient protégées, les éditeurs/développeurs pourraient toujours les proposer à la vente (ou mieux, gratuitement), tout en n'étant plus obligé de fournir un support technique.
Finalement, c'est un peu ce qui se passe chez iD Software: ils créent un moteur graphique, une belle création technologique, qu'ils utilisent pour leurs jeux, et dont de nombreux autres studios utilisent la licence pour d'autres jeux. Cela dure en moyenne 5 ans. Ensuite, quand le moteur commence à vieillir, et qu'un nouveau moteur est sur le marché, ils libèrent le code source, tout en restant propriétaires des données du jeu, ce qui leur permet encore d'avoir, à l'heure actuelle, les premiers DooM dans leur catalogue online.
Même chose pour ScummVM (sauf que là, les sources des moteurs de jeux n'ont pas toujours été fournis par les éditeurs): il faut les données du jeu pour y jouer, même si le moteur est pris en charge par ScummVM! Revolution Software a ainsi rendu Beneath a Steel Sky dans le domaine public, mais a choisi de continuer à vendre les épisodes des Chevaliers de Baphomet! |
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13-10-2005 à 07h57 |
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calexico_man
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ericfim a dit : Pour les oeuvres d'art (peinture, poésie, photos, ...) les droits tombent dans le domaine public 70 ans après la mort de leur auteur qui est en géneral seul.
Pour les formules de médicament c'est 10 ans pour que les labos puissent les rentabiliser avant qu'il deviennent générique.
Vue la vitesse à laquelle évolue l'informatique, je ne pense pas qu'il soit aberrant de mettre les logiciels dans le domaine public au bout de 7 ou 8 ans, d'autant que ce sont de plus en plus des produits industriels et de moins en moins des oeuvres d'art.
Votre avis ...
Ca dépend les jeux. Le premier myst se vend toujours très bien en magasin par exemple. |
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13-10-2005 à 20h58 |
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